Conférence Cradle To Cradle
Posted in EventsJanuary 30, 2012No comments
Thursday 5 Janvier , Christine Guinebretière réalisait une conférence à la Gaité Lyrique sur le sujet. (La vidéo sera prochainement visible)
Pourquoi s’ intéresser au Cradle to Cradle (C2C ) ? Une traduction récente en Français d’un ouvrage sur le sujet permet de (re ?)découvrir les idées pas si récentes de Michael Braungart et William McDonough.
Beaucoup de pays l’appliquent déjà depuis plusieurs années (Pays bas , Japon, Etats Unis…) , et alors qu’en France très peu ont pu en entendre parler et que les proposition dans le domaine de l’écologie sont assez rares il m’a paru intéressant de se pencher objectivement sur ses propositions.
Sur ses aspects positifs:
-Le C2C pointe certaines limites du recyclage qu’il qualifie de “sous cyclage” , mettant en avant la dégradation progressive des produits au cours du processus de recyclage : les produits ne peuvent être recyclés qu’un faible nombre de fois. La proposition est de tirer ce nombre de cycles vers le haut avec le concept “d’upcycling” intégrant l’idée du recyclage dès la conception et non plus en aval (l’entreprise Terracycle se revendique de la démarche).
-Les différents labels actuels :
En Europe:
- L’écolabel européen (Union Européenne)
- L’Ange Bleu (Allemagne)
- the NF Environnement (France)
- …
Dans le reste du monde:
- Environmental choice (Canada)
- Green Seal (U.S.A.)
- Programme Eco-Mark4 (Japon)
- Nordic Swan (Scandinavie)
Même s’il touchent des secteurs différents, ils intègrent chacun des problématiques distinctes et il est rare de voir réuni plusieurs critères sur un même produit finit ; le C2C propose sur une même étiquette une information sur :
La toxicité des matériaux (individuelle et conjointe) utilisés, l’utilisation d’énergie renouvelable , la ré-utilisabilité des constituants de l’objet produit , une analyse de la qualité des eaux de sortie ainsi que la quantité utilisée et une dimension sociale.
C’est un gain intéressant de lisibilité en bout de chaîne.
-Au delà de leur caractère synthétique , les critères sont aussi sur certains points plus exigeants que la réglementation actuelle :
On pourra trouver une description avancée de critères de certification sur le site du laboratoire MBDC
-Sur la toxicité , une des principales critiques faire à l’écolabel Européen aujourd’hui est la non vérification chimique des constituants du produit .Dans le cas de l’Ecolabel Européen, le laboratoire qui détermine l’obtention doit faire totalement confiance aux fabricants. Il se base sur la “sincérité” des déclarations, considérant que la liste envoyée est bien celles des ingrédients utilisés pour la formulation du produit. Dans le cas du C2C , le laboratoire MBDC teste chaque composant des produit (individuellement et de façon conjointe) .
Il y a également prise en compte du principe de substitution («remplacement des substances dangereuses par des alternatives moins dangereuses, ou de préférence sans danger, quand de telles alternatives existent» ) Si les engagements toxicologiques sont réellement tenus , il s’agira d’une indéniable avancée pour la santé des gens qui travaillent dans les usines de production comme pour celle des utilisateurs finaux (voir à ce sujet les campagnes Vigitox and Toxic Tech de Greenpeace ainsi que REACH).
-La nature de l’énergie employée pour la production est une indication longue et fastidieuse à obtenir (quand il est possible de l’obtenir) ; le dernier niveau d’exigence stipule que 100% de l’énergie nécessaire à la conception est d’origine renouvelable et que 50% de l’empreinte écologique est compensée.(Cependant et c’est un énorme manque l’énergie du transport et du retour au point de recyclage n’est pas prise en compte ! voir les points négatifs plus bas)
-La pollution de l’eau dans la fabrication d’un produit est très peu regardée (une ébauche ISO à noter :le cas TC907) et il n’existe aucune information en bout de chaine sur la quantité d’eau utilisée pour la fabrication d’un produit (“virtual water” or “water footprint”) . De ce point de vue le label innove dans le bon sens et tente de prendre en compte un impact qui concerne spécifiquement le site et le pays de production.
-L’aspect social est progressivement intégré , d’abord à travers une charte puis est labellisé au dernier niveau par un organisme extérieur (de type SA8000 ou WRAP). Sont pris en considération : le travail des enfants , le travail forcé , les conditions sanitaires et sociales pour les travailleurs , la liberté d’association et de syndicat , le nombre d’heure travaillées et les compensations.
-Les produits sont réintégrés dans une boucle “fermée” (le plus possible) .C’est à cet égard une forme d’économie circulaire.
Il existe deux principales méthodes d’évaluation environnementale :
-La méthode MIPS ne s’intéresse qu’aux consommations de matière premières et d’énergie (les «Inputs»).
-L’Analyse des cycles de vie (ACV) au contraire s’intéresse aux flux sortants (les «outputs»: déchets, effluents gazeux (CO2, dioxyde de soufre…). Méthode reconnue et normalisée, elle reste une des meilleures approches pour dresser le bilan des impacts environnementaux d’un produit ou d’un procédé.
Le Cradle se revendique comme “indépendant” et ne satisfait pas au sens strict aux normes Environnementales ISO 14000 – plus sur les normes existantes-
Cependant les deux principes ne s’excluent pas et certaines entreprises font le choix des deux solutions en même temps (ex Polyvision).
L’objectif du dernier niveau d’exigence actuel est que pour chaque produit , 80% des matériaux le composant puissent être réutilisés.
-Concernant les labels existants les matériaux rejetés durant la fabrication ne sont actuellement pas ou peu pris en compte.
Aujourd’hui pour les mesures Européennes sur les produits chimiques REACH , les déchets ne sont pas contraints à la même réglementations que les autres produits( les déchets ne sont pas considérés comme “substance”).
Pour le Cradle2Cradle , les deux éléments ne sont pas à dissocier , le concept est “déchet=nourriture”.Les déchets d’une entreprise seront revalorisés par une autre ou réintégrés dans des produits maison cherche à éliminer le plus possible l’output.
-Dans le même sens , une entreprise peut réaliser un objet d’une certaine façon à un endroit et selon un procédé technologique complètement différent s’il s’intègre mieux écologiquement (selon les critères C2C) à une autre localisation géographique.
-Les paliers proposés par les quatre niveaux d’exigences du label (Basic/Silver/Gold/Platine) peuvent permettre aux entreprises une entrée progressive dans une dynamique positive en faveur de l’environnement.
On peut y voir , ainsi que dans le suivi durant les étapes de conception / production / renouvellement une recherche d’un vision globale et à long terme , une tentative de tirer globalement les entreprises “vers le haut” et de limiter les effets d’image (Greenwashing /Ecoblanchiment).
Sur le même thème et sur celle de la qualité des produits : le label n’est pas acordé à vie mais est revu tous les ans : une garantie de suivi inexistante dans d’autres normes.
-De par les investissements qu’il nécessite , le label peut être considéré comme un élément de réponse à la problématique du “pollueur- payeur”. Comme pour la réglementation REACH , la charge de la preuve de l’innocuité des produits chimiques couramment utilisés est inversée: c’est à l’industriel de démontrer l’innocuité de ces substances pour l’homme et la nature, avant leur mise sur le marché ou leur utilisation.
On peut y voir une forme de mise en application du principe du ‘duty of care’ (devoir de prudence) qui permet de mieux responsabiliser les producteurs.
Sur ses limites
-The “cycle de vie” des produits n’est pas forcément tiré vers le haut. Si les objets que nous utilisons durent plus longtemps , il y a moins besoin de ressource pour en créer de nouveaux ou pour les retraiter. C’est l’obsolescence programmée ; parfois savamment mise en place pour gonfler des bénéfices au détriment des ressources et du consommateur
On bute ici une opposition sémantique et pratique qui est celle de la durabilité et de la biodégradabilité. La question pourrait-être : jusqu’à quelle limite haute la durée de vie d’un produit peut-il être tiré tout en conservant sa réintégration dans la chaîne.
-On ne remet à aucun moment en question l’utilité du produit , c’est une question politique et personnelle. Certains souhaiteraient pourtant voir également intégrer cet aspect dans un label.
-La non prise en cause du transport dans les critères. Récupérer un matériau en Inde , le vendre en Europe et le retraiter aux États-Unis demande une quantité incroyable de ressource qui devraient peser d’une façon dramatiquement défavorablement dans l’équation du label C2C , il est pour l’instant complètement occulté !
-Le coût : Le prix , aujourd’hui les critères pour l’obtention de l’écolabel Européen entre 300 et 1300€ de Frais de dossier plus un pourcentage sur les ventes au sein de la zone UE
Concernant le Cradle le cout pour les PME et les petits producteurs de la certification d’un produit est élevé : un petit producteur de coton qui fabrique et vend des t-shirts n’aura pas le chiffre d’affaire suffisant pour se permettre de payer 10(nombre arbitraire de substances)*500€(cout moyen d’analyse/substance) chaque année. Sa production peut pourtant être écologiquement beaucoup plus vertueuse que celle de grandes entreprises à même de se payer le label.
Peut être faudrait-il envisager un forme d’éco participation selon la taille de chaque entreprise (une forme de mutualisation) ?
-La non publication des notes des sociétés sur un produit lorsque celles ci demandent la certification
La force du label est de regrouper de nombreux critères et de les représenter en 3 symboles facilement repérables (“silver” , “gold” , “platine”) , cependant , l’évolution est à l’ouverture des données , vers plus de transparence .Certains suggéraient en plus du label , pourquoi pas un qr-code sur le produit pour plus de détail spécifique au produit (ou un rappel des critères associés aux trois niveaux d’exigence)
-L’ouverture des données n’est pas réalisée du tout, on se heure de façon encore plus violente au même problème que pour REACH pour lequel “Tous les documents détenus par l’Agence européenne des produits chimiques doivent théoriquement pouvoir être communiqués, mais en réalité de nombreuses exemptions13 sont déjà prévues, dont pour respecter la confidentialité de données jugées sensibles (secret de fabrication..) ” Wikipedia article sur REACH
-Certains éléments de la présentation sont très “marketés” .Il est crucial de pouvoir convaincre les entreprises et il peut être nécessaire de leur parler avec “leur langage” mais certains éléments me paraissent assez choquants : le niveau d’élévation par pays par exemple me parait ne pas refléter la diversité existant sur un large territoire . L’évolution humaine pour aboutir à l’ “homo consommateur” me parait également réductrice , on peut avoir l’impression qu’il s’agit d’un stade ultime alors qu’heureusement l’homme “moderne” peut être définit par une multitude d’autres choses.
-La validation de la “non nocivité” d’un produit peut être soumise à caution dès lors qu’un seul laboratoire travaille sur ce critère.
C’est là un point crucial et complexe qui est celui de la confiance en l’organisme certificateur. Pour œuvrer vers plus de confiance , la publication des études de toxicité que le laboratoire réalise ou sur lesquels il s’appuie pourrait être consultable sur internet.
-L’organisme est à la fois consultant et organisme certificateur ce qui peut amener des conflits d’intérêt. Par ailleurs le contrôle à posteriori (après la production) des produits ne ressort pas comme étant partie prenante du processus de certification . Ils sont en revanche revérifiés au bout d’un an pour la nouvelle validation.
-L’idée de la “location” d’un objet est peut-être intéressant du point de vue écologique (le producteur peut réintégrer directement le matériau dans sa chaîne de production) -mais un problématique peut apparaitre:
L’idée d’une nouvelle forme de propriété privée , de surcroit concentrée entre les mains de ceux qui produisent les biens de consommation pourrait s’avérer dramatique.
-Quelle est la validité du principe de boucle sur des systèmes complexes , dans le cas d’objet ayant été réalisé par plusieurs compagnie ou composés d’un très grande diversité de matériaux , certains critiquent ses limites dans des objets composé de très nombreux matériaux.
-Le label peut porter sur un élément du produit (ex plastique sur des cafetières) et non sur le produit dans sa globalité : il y a là un manque évident de lisibilité.
-Le label ne prend pas en considération pour l’instant l’offre de services.
-Pas d’implication du consommateur (par rapport au label Nature et Progrès par exemple)
-Ne limite pas l’”effet rebond ” : “je consomme plus vert donc je peux consommer plus” (c’est une problématique commune à toutes les labels , il s’agit plus d’une question de mentalité de l’utilisateur final)
-Le Cradle ne répond pas aux standards actuels ISO 140000 qui sont des normes de droit.
Certaines sociétés font cependant le choix d’intégrer les deux aspects (les deux ne s’excluent pas)
La notion de Notion de norme de droit et norme de fait (dont le C2C se revendique : bas de page) est importante : une “Norme de fait” est le meilleur choix dans dans lequel toutes les parties peuvent réaliser des gains partagés en prenant des décisions mutualisées.
On touche là un des points problématiques du mouvement du Cradle , à savoir l’idéologie sociocratique et holacratique sous jacente.
A ce sujet , une brève enquête du tmp/lab pointe certaines liaisons très troublantes :
Jeudi dernier le /tmp/lab invitait Christine Guinebretière pour nous parler du projet Cradle to Cradle.
Christine Guinebretière est co-fondatrice de la socitété EPEA Paris et d’ Integral Vision
Cette conférence a troublé certains d’entre nous, membres du /tmp/lab à la fois dans le traitement du sujet mais aussi sur le sujet C2C lui même.
Dès le début de sa présentation CG fait référence à la théorie “Spiral Dinamics®” par Don Beck “pour comprendre comment le développement durable a emmergé [...] et où s’inscrit C2C”. Précisons ici que Don Beck est consultant en management et que Spiral Dynamics® est “The theory that Explains Everything” comme indiqué sur le site officiel (http://www.spiraldynamics.com/). Après quelques recherches succintes [1], nous pouvons apparenter cette théorie à la mémétique et s’étant fondée historiquement sur une orientation politique néo-conservatrice aux États-Unis [2].
Nous poursuivons la conférence et CG affiche sur la fameuse spirale quelques drapeaux dont le français, qui se trouve dans le “mème orange” : “Le monde comme un grand marché offrant ressources et opportunités”. CG précise lorsque quelqu’un exprime son embarras : “c’est quelque-chose qui a été mesuré, la façon dont on se parle les uns les autres (en France donc) est encore beaucoup dans l’argumentaire et peu dans la pluralité”. Disons que cette remarque fut le point de départ d’une sorte d’embarras de type récursif, dans cette salle remplie majoritairement de français, qui étaient tentés justement par une première intervention mais contraints à ne pas argumenter de peur d’être classé “orange”.
Faisons une parenthèse en visitant la page de l’équipe de ECEA Paris (http://www.epeaparis.fr/epeaparis/equipe/): Christine Guinebretière – Directrice EPEA Paris. Experte en Cradle to Cradle™ (gestion de projets, formations, conférences), en intelligence collective et en Holacratie. Un mot nouveau : Holacratie. De nouveau une petite recherche pour comprendre que c’est un mode de gouvernance né aux États Unis (http://www.holacracy.org/) qui s’inspire des “methodes agiles” fondées dans le monde du dévelopement informatique mais appliquée “intégralement” à l’entreprise pour faire émmerger son intelligence collective. Holacracy tente sur le site officiel de gommer un rapprochement avec la sociocratie, autre mode de gouvernance s’opposant clairement à la démocratie.
Nous n’avons toujours pas parlé de C2C mais les fondements idéologiques nous semblent plus clairs à postériori.
[...]
*explications de Mireille
*fourmis, intelligence collective, autoritarisme ?
* manque également le lien avec le guru
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Cradle to cradle c’est de l’optimisation écolo. Comme tu l’as vu c’est pour continuer à consommer en quantité en révant qu’un découplage entre consommation et effets ecologique : consommer sans faire des dégâts.
Impossible mais en plus :
1/ l’optimisation écologique est un domaine technique qui se fait à l’exclusion des citoyens et de l’économie, qui sont maintenus dans le flux consumériste et productiviste (pub, rendement financier etc.) – donc tout progrès est compensé par “l’effet rebond” (c’est-à-dire que les gains en terme de consommation moins polluante sont effacés par plus de consommation).
2/ l’optimisation écologique se fait sur la base de la définition d’une “fonction” de l’objet/service considéré, sans aucunement tenir compte de la dimension sociale – par exemple la voiture électrique ou hybride c’est peut-être super mais ce qui est sûr est que c’est hors de prix.
3/ ladite optimisation n’est généralement accessible qu’aux grosses boites, vu le coût, et peut donc être utilisé comme une “barrière de marché”, pour exclure des alternatives qui seraient parfois peut-être plus vertes (exemple les voitures bardées d’électronique qui consomment 5 l au 100 contre la voiture de base simple qui consomme peut-être 6 litres mais est facilement réparable) – ça s’applique en particulier dans les pays du sud. Exemple encore les OGM peut-être bons contre la sécheresse mais hors de prix (sans compter le risque écologique)
Pour certains d’entre nous du /tmp/lab, cette invitation était une erreur. Les idées induites par ce projet sont clairement à l’inverse de la notion de Hack : rien dans les modes de gouvernances n’est remis en question, il est toujour question d’optimisation mais rien ne prouve actuellement qu’elle soit écologique plutot que maketing. Il est difficile de croire que toutes ces techniques managériales ™ et ® aient une quelconque motivation à produire du bien commun. Pourtant ce grand écart idéologique peux prendre son sens (bien malgré les mises en gardes de CG quant à nos tendances polémiques) si nous précisons nos positions :
-Nous ne nous satisfons pas de discours simplificateurs sur l’écologie.
-Nous ne sommes pas dupes des finalités des techniques de managements : contourner le droit du travail et manipuler les personnes de bonnes volontés.
BILAN
Qu’il soit privé ou public , un label ne saurait être en définitive le garant absolu d’une sorte de “moralité écologique irréprochable”.
La question est à n’en pas douter complexe et politique mais bien que les problématique économique que nous traversons semblent nous éloigner encore plus des considérations écologique , celle ci se pourtant de plus en plus pressantes .
Une fois le “cas” du Cradle débattu , ne nous arrêtons pas là et tachons peut-être de voir en quoi les labs ne sont pas exempts de certains paradoxes et comment les surmonter.
-Le matériau sur lequel les labs travaillent est issu de la haute technologie .Quel est le bilan écologique et social d’un mac ? , d’un vidéoprojecteur , d’une carte arduino que l’on commande en Chine parce que les prix y sont plus bas ?
-Malgré une défiance assez grande envers l’entreprise , plusieurs start ups ont été créées ou souhaitent être créées par des gens des labs. Qu’es ce qu’un entrepreneuriat “tenable” ?
-La plupart des gens œuvrant au libre aujourd’hui ont des emplois dans des compagnies pas forcément vertueuses. Comment passer d’un modèle ou l’on fait “un peu de bien à coté de son boulot” à celui où l’ensemble de son travail (ou de sa création ) peut être intégré vers le bien commun…
L’écologie est un domaine très polarisant comme explicité en introduction de la conférence , j’espère que les critiques (et il y en a à avoir !) envers le C2C permettront un sain décorticage des sommes d’idées en petits éléments pour les détourner , les réutiliser individuellement dans le cadre qui vous paraitra le plus opportun.
Pour conclure sur la thématique Green-IT : un lien vers un excellent rapport d’ATTAC sur les “green”TNIC (Technologies Numériques de l’information et de la Communication) de Fabrice Flippo
etos.it-sudparis.eu/rapports/Rapport_Ecotic.pdf
Un dernier mot pour vous faire part de l’ouverture d’une ressourcerie : la petite Rockette avec des gens bien motivés pour plein de bons débats/actions sur le traitement des déchets.
Librement ,
Marc/Dearcham



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